Spot contre la prostitution

Spot contre la prostitution

« La prostitution, ce n’est pas ce que vous croyez. »
Dans le cadre d’une campagne européenne du Lobby Européen des Femmes, Patric Jean a réalisé avec Frédérique Pollet-Rouyer un spot contre la prostitution traduit en 18 langues.
Une campagne à l’initiative du European Women’s Lobby.

«Protistution isn't what you think it is. » For a European campaign for the European Women's Lobby, Frédérique Pollet-Rouyer and Patric Jean have shot a short film against Prostitution translated into 18 languages. A campaign initiated by the European Women’s Lobby.

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Carcans

Carcans

« Carcans est une expérience transmédias qui commence par un courrier que le public reçoit chez lui. Un véritable Rabbit Hole constitué d’une lettre adressée au spectateur, d’un lien vers une vidéo personnalisée qui invite le spectateur à être libre et d’un carcan/collerette pour animaux. La suite se déroulait dans le Théatre Royal de Mons. Après avoir donné notre numéro de téléphone et notre email, nous partions à l’aventure. Carcans est une installation multimédia composée de 4 films, qui propose des interactions avec les visiteurs via un mobile présent sur le site et nos téléphones portables.
Carcans est une métaphore des démarches transmédia. Le carcan, objet hautement symbolique, ne représenterait-il pas la contrainte imposée par le format cinéma, les formats traditionnels ? La démarche transmédia consiste en effet à imaginer tous les chemins que le spectateur peut utiliser.
Ici, le transmédia est donc le message. L’oeuvre est un manifeste du transmédia. Il constitue donc le fond et la forme, le media et le medium. »
Critique de Julien Aubert – www.faitmoijouer.com

Carcans is a transmedia experience that starts with mail sent to the audience. A true 'Rabbit Hole' example of a letter sent to the public, a link to a personalized video telling them to set themselves free from their bounds/animal collars. The rest took place in the Mons Royal Theater, after giving our telephone number and our email, the adventure could start. Carcans is a multimedia installation made of 4 films that propose interactions with the visitors through a cellphone on site or their own phones. Carcans is a metaphor of trans-media steps. Could the Carcan, a symbolic item by definition, represent the strains set by Cinema and traditional formats? The trans-media approach consists of envisioning all the existing paths that the public may be willing to use. The trans-media stands here as a message. It is the form and content, the media and the medium. Critics from Julien Aubert – www.faitmoijouer.com
Mirages

Lazarus et le projet « Mirages »

Une des plus importantes expériences transmédia en Europe: deux films documentaires, une galaxie d’éléments interactifs, un site, un jeu, des chaines vidéo, un blog, des réseaux sociaux, des actions dans le monde réel. Le tout sous la férule de Lazarus, narrateur anonyme.

L’expérience a été poursuivie lors d’une compétition (le Télé Lab) de France télévisions dont Lazarus a été le grand gagnant. Mais France Télévisions n’a pas désiré honorer sa promesse et mettre le programme à l’antenne.

« Qu’importe qui je suis, nous sommes des millions.
La Raison, le scepticisme, la zététique, mais aussi le progrès, la justice. C’est une vision du monde. Un désir de lutter contre les manipulations, les arnaques à la croyance qu’elles soient superstitieuses, sociales ou commerciales. Car l’irrationnel domine : pseudo-sciences, médecines parallèles, miracles, fin du monde, mais aussi information trouée au service de dominants.
La quasi-totalité des médias de masse sombrent dans la faitdiversification : ils recourent à l’émotion et à la peur, jouent des « mystères inexpliqués », font de l’information un divertissement ou une vision simpliste, peopolisent le débat public laissé en pâture à des professionnels abonnés aux plateaux télévisés et à des fast thinkers tous issus de la même classe sociale, des mêmes grandes écoles, des mêmes quartiers, des mêmes groupes sociaux, et souvent du même genre masculin.
Une véritable censure qui rend invisibles les porte-parole des luttes, les catégories populaires, les ouvriers, les employés, les chômeurs ; sauf quant il s’agit de les culpabiliser, voire de les criminaliser.
Surtout, la Raison, le cartésianisme, le matérialisme philosophique ont disparu. Et pendant ce temps, une crise s’installe pour certains seulement… quand d’autres présentent des réponses toutes faites, de violence et de haine.
Du coup, fatalisme, défaitisme, croyances absurdes prennent le pas, laissant un espace de manœuvre démesuré aux charlatans en tout genre, aux grands prêtres de toutes les religions, à une oligarchie qui capte l’essentiel des ressources de la planète.
Pour lutter, il va falloir douter de nos certitudes.
Qu’importe qui je suis. Appelez-moi Lazarus. »

No matter who I am, we are millions. Reason, skepticism, inquiry, as well progress and justice: It is a vision of the world. There is a will to fight against manipulations, scams for believers that could be superstition, social or business related, yet the irrational prevail (so called sciences, parallel medicines, miracles, the end of the world and misinformation serving the Elite). Most 'Mass Media' has fallen into yellow-tape stories, using emotions and fear and playing with unexplained mysteries, turning information into entertainment.  The control of public debate has been facilitated by the professional ownership of TV shows and predominantly masculine 'fast thinkers' arising from the same educational and social background. This is a true censorship that makes the spokesmen for those fighting in our society invisible: the low income earners, workers, employees and the unemployed.  Invisible until the time comes to make them feel guilty or criminalize them. Reason, Cartesianism and Philosophical Materialism have disappeared. The crisis is apparent to only a few… while others come with pre-decided answers of violence and hate. This fatalism, defeatism and ignorance opens a door for crooks of all kind, preachers from different religions and oligarchies who monopolize the majority of the planets resources. We will have to doubt to fight. We are millions. No matter who I am. Call me Lazarus.
Campagne contre le viol

Campagne contre le viol

« Chaque année en France, plus de 198 000 femmes sont victimes de viol ou de tentative de viol. 75 000 sont violées. »
Pour l’association Osez le Féminisme et dans le cadre de sa Campagne contre le viol, Patric Jean et Frédérique Pollet-Rouyer ont mis une nouvelle fois leur caméra au service de la lutte féministe en réalisant trois spots de sensibilisation et de dénonciation du viol.
Une campagne à l’initiative d’Osez le Féminisme, du CFCV et de Mix-Cité.

" Each year in France more than 198 000 women are the victims of rape or attempted rape, 75 000 of them being raped." For the "Dare to support Feminism" association, and within their campaign against rape, Patric Jean et Frédérique Pollet-Rouyer have dedicated their camera to serve the feminist fight by directing three short films aimed at highlighting and denouncing rape. A campaign run by "Dare to support Feminism", CFCV and Mix-Cité.
4 semaines au Louvre

4 semaines au Louvre

Pendant quatre semaines, le Louvre et Arte coproduisent une web-création-actu-débat-expérimentation audiovisuelle en ligne. Patric Jean s’intéresse à la représentation du corps de la femme, de l’homme, dans la peinture et dans la vie.

Le Louvre and Arte will coproduce a web creation combining news, debates and audiovisual experiments online for four weeks. Patric Jean focuses on the representation of the male and female form through painting and life. Coproduction Le Louvre, Arte.tv – With Lemonde.fr
La Domination Masculine poster

La domination masculine

Peut-on croire qu’au XXIème siècle, des hommes exigent le retour aux valeurs ancestrales du patriarcat : les femmes à la cuisine et les hommes au pouvoir ? Peut-on imaginer que des jeunes femmes instruites recherchent un « compagnon dominant » ? Que penser d’hommes qui subissent une opération d’allongement du pénis, « comme on achète une grosse voiture » ?
Si ces tendances peuvent de prime abord sembler marginales, le film nous démontre que nos attitudes collent rarement à nos discours. L’illusion de l’égalité cache une abîme d’injustices quotidiennes que nous ne voulons plus voir. Et où vous jouez votre rôle.
A travers des séquences drôles, ahurissantes et parfois dramatiques, le film nous oblige à nous positionner sur un terrain où chacun pense détenir une vérité. La domination masculine fera grincer les dents de par l’aspect volontairement provocant qu’y injecte Patric Jean, son réalisateur, semant l’ambiguïté entre premier et second degré.

Can we believe, in the 21st Century, men could ask for a return of the ancestral patriarchal values? Women in the kitchen and men in power? Could we envision the possibility of young and educated women looking for a "dominant companion"? What should we think when some men endure surgery to increase the size of their penis as if they were buying a bigger car? If these trends might, at first sight, appear marginal, this film shows us how frequently we neglect to practice what we preach. The illusion of equality hides a depth of daily inequalities that we're not willing to see anymore. Each of us plays our own role. At times funny, puzzling and sometimes dramatic, this film forces us to take position on a subject of which everyone seems to be holding a truth. Seen through a voluntary and provocative viewpoint, and combined with Director Patrick Jean's playful use of ambiguity, Masculine Domination will makes you shiver.
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Code barre

Les objets qui nous entourent sont des miroirs, ils reflètent ce que nous sommes. Que révèlent ces derniers sur notre identité, notre époque, notre rapport au monde et la société dans laquelle nous vivons? Quel est leur rôle dans notre vie et leur potentiel métaphorique? Dans le cadre de ce projet collectif qui regroupe pas moins de 100 courts métrages signés par 30 réalisateurs issus du Canada ou d’Europe, Patric Jean réalise plusieurs films courts, interroge notre regard quotidien sur les objets et propose une nouvelle manière de les concevoir.

Items that surround us are mirrors, they reflect what we are. What do they say about our identity, our time, our relation to the world and the society in which we live? What are their roles and their metaphorical potentials in our life? With 30 short films created by directors from Canada and Europe, this collective project transcends our daily look on 'Items' and introduces a new way of envisioning them.
Les-anges-de-Mons

Les anges de Mons

En 1914, la première bataille opposant Allemands et Britanniques se déroule à Mons. Les Anglais en déroute auraient été sauvés par des anges archers qui leur auraient indiqué une voie de repli. La rumeur est née, en réalité, d’une fiction que les lecteurs anglais ont pris pour un article journalistique.
Début avril 2012, dans le cadre du festival VIA de Mons (Belgique), un jeu social est organisé dans les rues de la ville. Trois jeux utilisant la Kinect sont disposés le long d’un parcours sur le thème des Anges de Mons.
Les deux premiers jeux sont réalisés par Fishing Cactus et le Microsoft Innovation Center.    
Le troisième jeu est réalisé par Numédiart.

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Biographie

Patric Jean est né en Belgique en 1968. Il a étudié le théâtre, la philologie et le cinéma à l’Université (ULB), au Conservatoire Royal de Bruxelles et à l’INSAS. 

Il vit et travaille entre Paris et la Belgique. Encore étudiant, il s’est déjà engagé dans la lutte contre la pauvreté aux côtés de sans logis à Bruxelles où il a créé le journal NEMO (vendu en rue par des sdf)
Il a débuté avec des courts-métrages de fiction et est passé au documentaire avec « Les enfants du Borinage – lettre à Henri Storck », un film au sujet du déterminisme social dans une région très pauvre de Belgique où le film provoqua une polémique très vive (plus de trente prix dans des festivals internationaux).

Il tourne ensuite « La Raison du plus fort » à propos de la criminalisation de la pauvreté, « D’un mur l’autre, de Berlin à Ceuta », road movie documentaire poétique à propos des frontières et des migrants, « La Domination masculine » (UGC).
Nourri par des convictions et des engagements politiques forts, il consacre une grande partie de son œuvre à la dénonciation des inégalités sociales et à l’égalité.

Passionné depuis longtemps par les possibilités révolutionnaires des écritures non-linéaires et du transmédia, il réalise des installations, expériences transmédia, films pour spectacle… dont le très remarqué Lazarus, projet Mirages.

Il a écrit deux livres à propos de l’abolition de la prostitution et de l’égalité femmes hommes. Il a été porte-parole de Zéromacho (mouvement international d’hommes pour l’égalité) pendant plusieurs années avant de quitter en 2016 le mouvement qu’il avait cofondé.

Patric Jean donne des conférences à propos de l’égalité, l’engagement des hommes, la révolution non-linéaire, les écritures interactives, l’abolition de la prostitution, le masculinisme…

Il prépare actuellement plusieurs longs métrages documentaires et de fiction.

Livres

« Pas client, plaidoyer masculin pour abolir la prostitution » novembre 2013

« Les hommes veulent-ils l’égalité? » éditions Belin, avec le Laboratoire de l’égalité, collection Egale à Egal.

Born in Belgium, 1968. Patric Jean completed Acting (Theater), Literature and Movie Studies at the ULB University, the INSAS and at the Brussels Royal Conservatory. He currently lives and works between Brussels and Paris. Originally, Patric Jean worked on fiction-based short films before completing his first documentaries. "Children of the Borinage" and "Letter to Henri Storck" dealt with social determinism in one of Belgium's poorest regions and caused much controversy upon release. Moved by strong political convictions and positions, Jean has dedicated most of his work to denouncing social inequalities and defending the Feminist Cause. He believes in the future and the revolutionary possibilities of trans-media projects, and maintains a constant interest in projects along the same vein.      
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D’un mur l’autre

De l’ancien mur de Berlin à la nouvelle clôture de Ceuta en  terre africaine, ce road-movie nous fait traverser l’Europe. Quatre frontières au moins mais un seul axe : une société métissée, multiculturelle, riche de ses diversités en dépit de ses traditions de rejet.
Du nord au sud, Patric Jean part avec humour et tendresse à la rencontre d’hommes et de femmes qui ont migré des quatre coins du monde et qui composent cette nouvelle société, y participant avec énergie et générosité.
Avec son film très sombre « La Raison du plus fort », et à l’opposé des clichés rebattus, Patric Jean pose d’emblée un regard optimiste, jubilatoire et parfois grinçant sur l’Europe et son immigration.

From the old Berlin Wall to the new fence of Ceuta in Africa, this road movie takes us across Europe and beyond. Many borders, but one axis: a melting-pot society, multicultural and rich through its diversities despite its rejection of traditions. From North to South, Patrick Jean encounters men and women who have migrated all over the world, the people that this 'new society' is composed of, who are taking part in it with energy, generosity and good humor. With his dark film "Might is Right" as the opposition to all traditional clichés, Patric Jean gives an optimistic, cheerful and yet oftentimes caustic look at Europe and Immigration.
La raison du plus fort

La raison du plus fort

Au lieu de combattre la pauvreté, on combat les pauvres.
L’Europe : ses quartiers riches et ses banlieues de misère où se généralise la « tolérance zéro ». On construit une prison quand on ferme une usine.
Les pauvres en général et les jeunes issus de l’immigration en particulier sont l’objet de toutes les peurs. Passant de l’autre côté du miroir et brisant les clichés, le film les montre dans leur humanité, dans une rue, une prison, un tribunal ou une cave de cité, avec leurs émotions, leurs envies, leurs peurs et leur désespoir.
Loin d’une image de la démocratie européenne ou tous ont leur chance, le film, prenant à témoin la France et la Belgique, offre un regard critique et émouvant sur une société parfois sordide et brutale, la nôtre.
« Quelle drôle d’époque ! Que sommes-nous en train de faire ? Avons-nous perdu la raison ? »

Instead of fighting poverty, we fight the poor. Europe: Rich neighborhoods and miserable suburbs, where the "zero tolerance" policy is Law. We build prisons and close factories. Poor people (in particular the youth from immigrant families) are at the concentration of the fear. Jumping through the mirror and breaking all clichés, this film shows them in all their humanity, on the streets, in prisons, at tribunals or in the basement of some ghetto. Exposing their emotions, their envies, their fears and their despairs. Far from the cliché of European Democracy, where everyone deserves a chance, this film holds Belgium and France as witnesses. "Might is Right" sheds a critical and emotional light on a society sometimes sordid and brutal: Our Society. "What a strange time! What are we doing? Have we lost our minds?"
Les enfants du borinage visuel

Les enfants du Borinage

Sur les traces du grand documentariste belge Henri Storck, Patric Jean met en parallèle deux époques (1933-1999) et déplore en cette fin de siècle une misère toujours présente… pire, intolérable aujourd’hui. Sous forme de lettre-film adressée à Henri Storck, sa caméra s’attarde dans les familles, dans les quartiers, auprès des responsables politiques locaux pour illustrer la transmission de la misère intellectuelle et de la pauvreté d’une génération à l’autre.
Ce qui étonne, c’est le silence qui entoure les pauvres : à force d’être méprisés, ils se méprisent eux-mêmes. Ils souffrent, en silence, dans une violence de tous les jours.

Following the footsteps of the famous Belgian documentary film maker Henri Storck, Patric Jean puts two periods in perspective (1933 and 1999) and depicts a misery still apparent at the end of the last century... Yet worse and more unbearable today. Through a letter and film sent to Henri Storck,  the camera lingers on families, boroughs and local politicians, highlighting the transmission of intellectual misery and poverty from one generation to the next. What amazes is the silence that surrounds the poor: as a reaction to being despised, they despise themselves. They suffer in silence in an everyday violence.